L’Ecole Sainte-Marie (35) recherche une secrétaire comptable pour la rentrée de septembre 2018

L’Ecole Sainte-Marie (35) recherche une secrétaire
comptable pour la rentrée de septembre 2018

L’Ecole Sainte-Marie de Saint-Père Marc-en-Poulet (35)recherche une personne pour le poste de secrétaire comptable pour la rentrée de septembre 2018 pour la rentrée de septembre 2018.

Pour tout renseignement, s’adresser à M. l’abbé Louis-Joseph VAILLANT, Directeur :

35 – Ile-et-Vilaine : Ecole Sainte-Marie

Abbé Louis-Joseph VAILLANT – 15/08/2009
Maternelle à Terminale L et S
Pensionnat
 Ecole Sainte-Marie
Le Bois-Martin
35430 Saint-Père Marc en Poulet
 02 99 58 89 07
 02 99 58 23 04
 Activités de l’école Sainte-Marie 
 Le site de l’école Sainte-Marie

 

Transmis par Synergie 44.

AG étudiante l’objectivité de Ouest France ?

« Ouest-France » d’hier, page « Pays de la Loire ».

Titre :

« Etudiants menacés par l’extrême droite »

Sous-titre :

« Quarante jeunes tenaient une AG hier à la fac de droit d’Angers. Ils ont été interrompus par une quinzaine de personnes ».

Ceux qui se donnent la peine de lire l’ensemble de l’article, vont au-delà du parti pris du rédacteur et s’en tiennent aux faits, découvrent que les soi-disant « interrupteurs » se sont contentés d’intervenir verbalement en qualifiant leurs interlocuteurs de « provocateurs gauchistes », et que ce sont ces derniers qui ont suspendu la réunion.

Le plus caractéristique étant le comportement de dénonciateur du « journaliste » : « Sur des photos, plusieurs participants sont reconnaissables, comme Jean-Eudes Gannat. Ce dernier est l’un des animateurs du bar identitaire L’Alvarium, ouvert en janvier à Angers ».

Peut-être ne s’agissait-il que de faire de la « publicité rédactionnelle » audit établissement? Ou peur-être l’édition de demain complétera l' »‘information »en livrant l’adresse et le numéro de téléphone de ce représentant de « l’extrême droite »?

En tous cas ledit « Grand quotidien d’information » n’a jamais un mot réprobateur pour l' »extrême gauche », y compris lorsque elle dévaste Nantes ou Rennes

LCG.

Conférence sur la lutte entre Blancs et Rouges en Cornouailles de 1906 à 1924

Cléricaux et laïcs, la conférence de Pierrick Chuto

La conférence s’articulera autour du livre Auguste, un blanc contre les diables rouges.

Un volume qui rend compte de la lutte qui opposa les cléricaux aux laïcs entre 1906 et 1924, en Cornouaille, au moment des inventaires des églises qui résultaient de la séparation de l’Église et de l’État.

L’histoire familiale commence au début du XIXe siècle, lorsque la famille Chuto, partie de rien, mais riche de fortes personnalités marqua son temps. Auguste, ancien du petit séminaire de Pont-Croix, en fut, après l’ancêtre Pierre-Auguste, dont il hérita sans doute le tempérament.

Traditionaliste le propriétaire cultivateur de Penhars, sur les hauteurs de Quimper, entra littéralement en croisade, à la fin du XIX siècle, contre les laïcs qui manifestaient leur opposition à l’ordre établi.

Pierrick Chuto parlera en toute neutralité de ces événements qu’il remet à l’honneur en s’appuyant sur les anecdotes tirées d’archives tout en s’appuyant sur une centaine de photographies.

Samedi à 14h30 à l’espace associatif 53 impasse de l’Odet Quimper . Entrée gratuite.

 

Entretien avec Louis-Christian Gautier, auteur de Francophobie & anglophobie

L’Institut Nantais Historique et Littéraire conseil la lecture de  l’Entretien de notre ami Louis-Christian Gautier, auteur de Francophobie & anglophobie à travers les siècles aux éditions Dualpha;(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul) source : http://eurolibertes.com/histoire/francophobie-anglophobie-a-travers-siecles/« L’histoire des relations entre la France, royale, républicaine ou impériale,
et les Anglo-américains est émaillée de nombreux conflits plus ou moins aigus,
mais généralement minimisés ou carrément passés sous silence »

Quels ont été les principaux antagonismes historiques entre la France et les pays anglo-saxons (Angleterre et USA) ?

S’il faut résumer, je dirai : pour le Royaume-Uni, la « Guerre de Sept ans » (1756-1763) à l’issue de laquelle la France a en particulier perdu par le Traité de Paris « les arpents de neige du Canada » comme disait Voltaire (mais gardé ses « Îles à sucre »). Et, ce dont j’ai traité précédemment dans mon livre Mers-el-Kébir-Pearl Harbor : deux poids, deux mesures, la systématiquement occultée Opération « Catapult » (juillet 1940), qui a vu la destruction du gros de notre flotte mouillée en Afrique du Nord et la saisie par la violence des bâtiments qui se croyaient en sécurité dans les ports anglais. Outre, ce dont je n’ai pas traité, mais qui l’a été abondamment par d’autres, la tentative au Moyen Âge de création d’un royaume « anglo-français » par-dessus la Manche, depuis l’« Empire Plantagenet » jusqu’à la « guerre de Cent Ans ». Rappelons au passage que le souverain anglais n’a renoncé au titre de « Roi de France » qu’à l’occasion de la Ire Guerre mondiale ! En ce qui concerne les États-Unis, les conflits ont été moins sanglants, si l’on excepte le débarquement de vive force en Afrique du Nord (alors française) de novembre 1942 que je cite dans Francophobie & anglophobie à travers les siècles. Mais comme je l’y rappelle, on a été durant la Ire République et l’Empire au bord de la guerre. Il y a aussi différentes façons de considérer les bombardements « libérateurs » de l’USAAF sur la France, ainsi que le débarquement de Normandie à l’issue duquel il était prévu la mise en place d’une administration militaire des territoires « occupés » (AMGOT).

Francophobie et anglophobie sont-elles toujours d’actualité ou est-ce un temps révolu ?

Le passé explique le présent et non l’inverse : il y a toujours eu une rivalité que l’on peut qualifier de « géopolitique » entre la France et l’Angleterre, non seulement en Europe, mais sur l’ensemble de la planète, lorsque les deux pays se sont trouvés en concurrence lors des différentes phases de colonisation, sous notre monarchie comme sous la IIIe République (faut-il rappeler l’« incident » de Fachoda qui a déclenché en France une explosion anglophobe comparable à celle qui a suivi l’« assassinat » de Jumonville ?). Et le récent Brexit réveille de vieux démons, même si pour nos voisins d’outre-Manche, après avoir été l’Allemagne, la puissance continentale désignée comme « ennemi potentiel » est actuellement la Russie. Mais le Royaume-Uni est devenu, depuis la perte de son Empire, une puissance de seconde zone et a été supplanté comme grande thalassocratie et « leader » du monde anglo-saxon par les États-Unis dont il est désormais le « suiveur ». Avec tout ce que ceci implique vis-à-vis des « Continentaux ».

Quels sont les événements qui vous ont le plus interpellé parmi tous ceux que vous décrivez ?

Très subjectivement, et parce qu’ils font partie des « oubliés de l’Histoire », les démêlés entre la jeune République française et l’à peine plus jeune État américain. En particulier la tentative par les représentants de la première (Genet, puis Adet) de faire la leçon au second et d’interférer dans sa politique, y compris intérieure. Ce qu’il a très mal pris.

Quelles conclusions tirez-vous de vos recherches sur la Francophobie et l’anglophobie à travers les siècles ?

Qu’en particulier dans le domaine de l’Histoire les choses sont rarement simples, contrairement à ce que les « réductionnistes » de tous poils essaient de faire croire au public en fonction des circonstances. Qu’il n’y a pas d’« ennemi absolu », et que celui que l’on présente comme « héréditaire » ne l’est en général que pour la propagande du moment. Avec par exemple pour « cas concret » le fait que justement dans la « Guerre de Sept ans » l’Angleterre était alliée à la Prusse et la France à l’Autriche. Puis l’on a retrouvé tout le monde uni contre Napoléon : « le Monstre », l’« Ogre » selon la terminologie des Alliés d’alors, etc.

Francophobie & anglophobie à travers les siècles, suivi de Les Anglais et nous de Jean Luchaire, de Louis-Christian Gautier, Éditions Dualpha, 268 pages, 29 euros. Pour commander ce livre, cliquez ici.

Francophobie & anglophobie à travers les siècles, suivi de Les Anglais et nous de Jean Luchaire, de Louis-Christian Gautier, Éditions Dualpha.

Francophobie & anglophobie à travers les siècles, suivi de Les Anglais et nous de Jean Luchaire, de Louis-Christian Gautier, Éditions Dualpha.

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Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Institut Nantais Historique et Littéraire communique

Chers Amis

 

Une grande opération de mécénat participatif a lieu pour le château Vair situé près d’Ancenis, propriété de Daphné et Baudoin ALLIZON qui (avec leur 6 enfants) redonnent vie à ce lieu historique.
Les dons (défiscalisables) contribueront au financement du projet de vitraux de la chapelle du château ; ces vitraux honorent deux prêtres  de la paroisse locale noyés dans la Loire en 1793.
Pour participer à cette oeuvre de mémoire, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

N’hésitez pas à transmettre ce message auprès de vos amis…

Merci à Philippe H. et François H. pour les information

Cercle Luc Robet de Nantes sur le libéralisme AF 27/03/2018 – Henri Mélian

Dans une ambiance sympathique nous avons pu écouter avec intérêt le responsable étudiant de l’AF de Nantes nous entretenir sur le libéralisme. Ceci nous a permis d’en débattre, nous y reviendrons…

Le cercle  a été suivi  par les courageux par un collage dans les rues de Nantes !

« Loin que l’idée d’autorité contredise l’idée de liberté, elle en est au contraire, l’achèvement et le complément. » Charles Maurras, Mes idées politiques (p. 123).

« La liberté économique c’est la liberté pour le commerçant et pour le riche de s’enrichir indéfiniment et pour le pauvre de mourir de faim s’il ne peut pas faire autrement. » Lamartine

« La déclaration des droits de l’homme, le libéralisme de 89, 1830, 1848 n’a profité qu’aux étrangers. Qu’importe aux étrangers le despotisme gouvernemental ? Ils ne sont pas du pays ; ils n’y entrent que pour l’exploiter… ». Proudhon

Le libéralisme trouvant sa source dans les ouvrages de nombreux auteurs il est difficile de le définir. Il est important de partir de l’origine du libéralisme qui est avant tout philosophique.

Origines

  1. Philosophiquement le libéralisme naît avec le nominalisme qui lui même apparaît durant la seconde scolastique espagnole et est l’œuvre de Guillaume d’Ockam (XIIIème siècle moine franciscain d’Oxford). Selon lui, il n’y a pas d’existence réelle de ce qui va au-delà de l’individu, pas d’être réel au-delà de l’être singulier. C’est la naissance d’une pensée de l’individualisme qui est l’inverse de l’holisme (un tout peut avoir des propriétés en tant que tout et n’est pas juste l’addition de ses composantes singulières).

Libéralisme philosophique : Le libéralisme est basé sur un postulat anthropologique erroné. Contrairement à ce qu’a montré Aristote, les libéraux partent du principe que l’homme n’est pas un animal social par nature. La société lui serait étrangère. Pour eux, l’individu préexiste aux corps et groupes sociaux et se considère comme l’unique source des valeurs qu’il s’est choisies. Il n’y a plus de conception objective de la réalité. On bascule dans la métaphysique de la subjectivité. La société ne serait alors que la stricte somme des parties qui la compose, contrairement à la vision holiste selon laquelle le tout est supérieur à la somme des parties.


  1. L’individualisme explose au XVIIIème siècle dans le contexte des Lumières, de l’idéologie du progrès et de l’ascension de la bourgeoisie voulant s ‘émanciper des contraintes de l’ancien régime féodal (de la société d’ancien régime). Les bourgeois veulent du pouvoir proportionnellement à leurs richesses. Le statut social de la bourgeoisie ne leur permet pas d’exercer le pouvoir puisqu’ils sont relégués derrière la noblesse. Ils vont donc s’opposer aux valeurs aristocratiques et aux valeurs populaires et traditionnelles pour exister.
  2. Montée de l’économie face à la politique avec la révolution industrielle.

Libéralisme économique : L’individualisme régnant en maître, l’intérêt de l’individu doit être constamment maximisé. L’homme n’est pas un animal social, mais un homo œconomicus. L’individu ne rentrerait ainsi en société que s’il y trouve un intérêt. D’après Hobbes, son intérêt est d’échapper à la guerre de tous contre tous. Pour Locke, cet intérêt se caractérise par la défense de la propriété privée (philosophes anglais précurseur du libéralisme et du contrat social). Les individus vont donc se départir d’un peu de leurs prérogatives pour former entre eux un contrat social (celui de Rousseau, par exemple). La société n’est donc pour les libéraux qu’un moyen de défendre ses propres intérêts, et non de concourir ensemble au bien commun. Le libéralisme est donc une conception dévoyée de la liberté. Pour les Anciens (ou Classiques), la liberté se conçoit comme la possibilité de faire, c’est-à-dire de participer à la vie publique. Pour les Modernes, l’individu est libre de faire ou de ne pas faire, en fonction de son intérêt. Ainsi, il peut se désolidariser à tout moment du groupe, s’il n’y trouve pas son compte. La liberté pour participer à la poursuite du bien commun disparaît au profit du gouvernement autonome.


Libéralisme politique (La politique pour Maurras c’est faire coïncider passion et devoir, intérêt privé et intérêt national, c’est l’art de faire prospérer les communautés, la maîtresse en politique c’est l’expérience) : Les libéraux ont désigné l’État comme un ennemi. Dans la vision Classique de la société, la fonction marchande est subordonnée à la modalité souveraine, puis guerrière. Aujourd’hui, l’économie occupe la première place. L’État a été dépouillé et a été prié de s’effacer derrière un marché souverain. L’économiste Polanyi a montré que « la société est gérée en tant qu’auxiliaire de l’économie. ». (TAFTA, rachat entrainant des licenciements…).


“Politique d’abord”, Charles Maurras
En politique, il devrait toujours y a voir un choix, à savoir faire primer le bien commun sur l’intérêt de quelques individus. Mais pour le libéral, il n’y a que des problèmes techniques à résoudre. L’administration des hommes est devenue l’organisation des choses. Les rapports sociaux ont été réifiés. Le privé est toujours privilégié par rapport au public.

L’État protecteur et garant du bien commun a été détruit pour ne devenir plus qu’un État intendant. Il n’existe plus que pour garantir les conditions nécessaires au libre marché (collecter les impôts, assurer la sécurité des libertés). En aucun cas il ne doit imposer un modèle, encore moins une conception du bien commun, il ne fait plus que de la gouvernance. Sa neutralité a priori objective est à l’origine du pluralisme politique. L’État respectant la liberté d’autrui, chacun estimant avoir la vérité peut exprimer sa vision de la réalité. Cette conception libérale conduit à la religion des Droits de l’Homme, érigés aujourd’hui en principe universel. L’État est donc devenu le meilleur ami du libéralisme. Le combat des premiers libéraux aura été de limiter les prérogatives de l’État. Aujourd’hui, ils se battent pour défendre le libéralisme d’État.

  1. Mai 68 : l’aboutissement du rêve bourgeois avec le libéralisme sociétal/social.

Le libéralisme ayant détruit la notion de bien commun, chacun peut donner libre cours à sa liberté dans la mesure où elle n’empiète pas sur celle d’autrui. Rien ne peut donc légitimement empêcher les individus de satisfaire leur moindre désir. Le slogan de mai 68 prend ici sa pleine mesure aujourd’hui. Il faut jouir sans entrave ! Un enfant quand je veux (contraception, avortement), comme je veux (insémination artificielle, dite PMA), avec qui je veux (mariage homosexuel). L’homo oeconomicus a tout réifié, tout marchandisé. Charles Péguy l’avait déjà constaté : « Tout l’avilissement du monde moderne consiste au fait d’avoir rendu négociable ce qui ne l’était pas avant.» Le poète parlait en son temps de l’art, de la culture ou du travail, mais il n’avait certainement pas prévu le retour de la marchandisation humaine, la fabrique en Inde des bébés conçus par mères porteuses pour satisfaire le désir d’adultes réduits à de simples consommateurs.


Conclusion

Le libéralisme se dévoile ainsi pleinement. Les libéraux (Macron) et les libertaires (Belkacem) ne sont finalement que les deux faces d’une même pièce.

Le libéralisme démocratique abandonne la puissance aux ambitieux les plus habiles ou aux fonctions les plus nombreuses. Le libéralisme économique abandonne la puissance aux aventuriers d’affaires et aux financiers bien pourvus ; et les usurpateurs de la puissance économique, et les usurpateurs de la puissance politique échangent les subsides, les services et les protections. Ainsi une société qui devrait avoir pour loi suprême le bien commun de ses membres est soumise à tous les caprices de l’opinion et de la réussite, abandonnée au double hasard de la concurrence et de la compétition. Une société qui devrait avoir pour but de donner la paix aux hommes qui la composent n’est plus qu’un vaste champ de bataille, où les meilleurs ne triomphent presque jamais. Lutte des partis, lutte des classes : le jour viendra où il apparaîtra inconcevable qu’une société ait pu tolérer ces conflits abominables que dis-je ? Les tolérer : en vivre, et les justifier. Or, qu’on le remarque bien : que ces luttes restent indécises, ou que triomphe une des forces en présence, le désordre reste le même. La tyrannie n’est que la conclusion tirée de l’anarchie par les plus nombreux ou par les plus forts – et celle du nombre, et celle de l’argent sont de toutes les plus barbares. L’anarchie et la tyrannie ne sont que les fruits naturels d’une société qui trahit sa mission et laisse ses membres livrés à eux-mêmes. L’état présent de notre pays et du monde vérifie durement les jugements de l’intelligence, et nous rappelle que, politiquement et socialement, l’anarchie et la tyrannie ne font qu’un.

Socialisme => Libéralisme => Anarchie

Les caractéristiques du libéralisme

  • L’Optimisme libéral, vision optimiste de l’Humanité : la recherche de l’intérêt particulier va dans le sens de l’intérêt général, le profit dans un univers économique de concurrence bénéficie à l’activiité de tous, la démocratie parlementaire croit que la décision d’une majorité de députés participe au bien commun.
  • affirmation des droits individuels, méfiance à l’égard de l’autorité vu comme opposé.

L’erreur libérale

  • L’Optimisme libéral (pensée de Rousseau: l’homme nait bon c’est la société qui le corrompt) ne résiste pas à une étude philosophique de l’âme humaine et à une étude empirique.
  • “La liberté n’est pas au commencement mais à la fin; elle est le fruit du bonne ordre” Pierre Gaxotte
  • La liberté et l’autorité ne s’oppose pas; une autorité est une liberté arrivé à la perfection

L’optimisme libéral de Rousseau

Son raisonnement :

  1. Liberté et égalité originelle perdues à cause du système politique. Il faut un nouveau contrat social pour retrouver cette liberté et cette égalité. Un peuple libre est un peuple qui la loi il faut donc des représentants. Les hommes deviendront ainsi à la fois sujets et souverrains. Il n’y a aucun danger ont pourra leurs faire confiance et il serait même illogique de leurs désobbéir puisque c’est nous même qui donnons des ordres par leur intermédiaire. (toute puissance de la démocratie libérale)
  2. Pour se prononcer pour l’intérêt commun il faut renoncer à ses intérêts particuliers: famillials, professionnels, locaux alors que l’égoïsme est naturel. Pour Rousseau afin de protéger l’intérêt général il faut la réduire à la volonté de “purs”. (germes du totalitarisme, de la tyrannie d’un petit groupe de “vertueux”, olligarchie)

Critique Maurrassienne

  • Les libertés se limitent les unes les autres dans un état sauvage ou anarchique
    • loi du plus fort : les forts exploitent les faibles tant que les faibles ne trouvent pas de moyen pour canarder leurs bourreaux
    • voir les conséquences de la loi du plus fort sur l’écologie, le chômage, …
  • Victoire du fort sur le faible car la liberté est un pouvoir:
    • exemples de formes de pouvoirs:
      • la richesse
      • l’influence
      • force physique ou intellectuelle
  • La liberté n’est pas au commencement (p. 123 de Mes Idées Politiques)
  • Condorcet : “Plus l’autorité faiblit plus la liberté augmente” mais cela n’est pas si simple. Maurras nous dit : plus on peut plus on est libre et quand on est libre cela veut dire qu’on dispose d’une autorité.

Conclusion

La démocratie parlementaire est basée sur le libéralisme. Le liberalisme proclame que les hommes sont libres et égaux, leurs opinions sont égales. Pour gouverner il faut compter les voix et suivre l’avis de la majorité. C’est la loi du Nombre.

=> L’autorité n’est pas l’ennemie de la liberté au contraire. La loi étant l’expression de la volonté générale, les citoyens s’y plient naturellement pour le bien de tous. La critique de Maurras pulvérise le rêve libéral bisnounours. Les hommes ne naissent pas libre (voir Mes Idées Politiques, l’inégalité protectrice avec l’exemple du petit enfant, complétement tributaire de ses parents). Quand je suis libre de faire quelquechose c’est que je peux le faire. La Liberté avec un grand L c’est l’autorité absolue (régime totalitaire, terreur, nazisme, fascisme). Personne ne la detient surtout à sa naissance. Les hommes ont des libertés, chaque fois qu’ils ont une parcelle de pouvoir. Ceux qui en ont plus que d’autres sont plus libres que d’autres. Les hommes ne sont donc pas égaux. De même une autorité est une liberté. Les deux termes ne sont pas contradictoires. Ils ne s’expliquent que l’un par rapport à l’autre.

 

Sources